famille

  • Toutes noires ou toutes blanches. Voilà ce qu’on pourrait dire des critiques qu’a eu ce très court texte. On aime ou on n’aime pas, on trouve ça démago, condescendant ou génial.         

    Les mots qu’on ne me dit pas de Véronique Poulain

    Toutes noires ou toutes blanches. Voilà ce qu’on pourrait dire des critiques qu’a eu ce très court texte. On aime ou on n’aime pas, on trouve ça démago, condescendant ou génial.         

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  • Hop, hop, hop, un petit billet express pour vous parler d’un polar made in Danemark sorti chez les éditions Mirobole. Un vivier d’auteurs de l’Est et du Nord de l’Europe et ce, pour notre plus grand bonheur de lecteur à la recherche d’un peu d’originalité.

    Mauvaises eaux d’Inger Wolf

    Hop, hop, hop, un petit billet express pour vous parler d’un polar made in Danemark sorti chez les éditions Mirobole. Un vivier d’auteurs de l’Est et du Nord de l’Europe et ce, pour notre plus grand bonheur de lecteur à la recherche d’un peu d’originalité.

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  • Trop de … trop de tout ! aurait-on envie de dire. Coupez ! Nuancez ! Allégez !!! Côté personnages : affligeant tellement c’est caricatural : on a les « gentils », Martin, le gros, sincère et altruiste, bon vivant, qui rêve d’être boucher et de mener la vraie vie chez les vrais gens avec Solange, la charcutière qu’il aime et qui l’aime, et tous les braves gens de province (sauf Bernard) ; contre les « méchants » bobos versaillais ou saint-germanois, hypocrites (bien que cathos), tous beaux et minces, tous malheureux en amour, méprisants pour ceux qui ne sont pas de leur caste, obsédés...

    Martin de la Brochette de Thierry des Ouches

    Trop de … trop de tout ! aurait-on envie de dire. Coupez ! Nuancez ! Allégez !!! Côté personnages : affligeant tellement c’est caricatural : on a les « gentils », Martin, le gros, sincère et altruiste, bon vivant, qui rêve d’être boucher et de mener la vraie vie chez les vrais gens avec Solange, la charcutière qu’il aime et qui l’aime, et tous les braves gens de province (sauf Bernard) ; contre les « méchants » bobos versaillais ou saint-germanois, hypocrites (bien que cathos), tous beaux et minces, tous malheureux en amour, méprisants pour ceux qui ne sont pas de leur caste, obsédés...

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  • C’est un court roman que nous propose ici Sophie Brocas qui signe son tout premier texte.

    Le cercle des femmes de Sophie Brocas

    C’est un court roman que nous propose ici Sophie Brocas qui signe son tout premier texte.

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  • Lire du roman adolescent, c’est régressif mais pas seulement. C’est aussi découvrir de bien chouettes auteurs. Qaund ce bouquin m’est tombé dans les mains, j’ai fait confiance à Stéphane Servant et à son imagination. J’ai eu raison.

    Souviens-toi de la lune de Stéphane Servant

    Lire du roman adolescent, c’est régressif mais pas seulement. C’est aussi découvrir de bien chouettes auteurs. Qaund ce bouquin m’est tombé dans les mains, j’ai fait confiance à Stéphane Servant et à son imagination. J’ai eu raison.

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  • Version estivale ! Les bibliothécaires du Canal se sont à nouveau retrouvées pour parler romans en toute liberté, et c’est avec plaisir que nous vous convions à la découverte de ces potins d’été, et des livres que nous avons aimés.

    Potins de Bib. Saison 2

    Version estivale ! Les bibliothécaires du Canal se sont à nouveau retrouvées pour parler romans en toute liberté, et c’est avec plaisir que nous vous convions à la découverte de ces potins d’été, et des livres que nous avons aimés.

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  • Il aura fallu quelques jours de vacances loin de tout et quelques heures de vélo pour digérer ce texte. Un roman qui vous prend aux tripes malgré les critiques, les avis et les multiples opinions des centaines voire des milliers de lecteurs qui vous font dire que Oui, et bien on lit on verra après mon propre avis. Toujours pareil, quand les billets se multiplient et le succès enfle, moi, ça m’effraie.

    En finir avec Eddy Bellegueule d’Edouard Louis

    Il aura fallu quelques jours de vacances loin de tout et quelques heures de vélo pour digérer ce texte. Un roman qui vous prend aux tripes malgré les critiques, les avis et les multiples opinions des centaines voire des milliers de lecteurs qui vous font dire que Oui, et bien on lit on verra après mon propre avis. Toujours pareil, quand les billets se multiplient et le succès enfle, moi, ça m’effraie.

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  • Entendez-vous le doux murmure de l’appel commercial ? Si VOUS, vous ne l’avez pas entendu ou que vous ne vous vous êtes fait avoir comme un bleu et bien Douglas Kennedy, lui, l’a bien compris. D’habitude, je suis bon public.

    Murmurer à l’oreille des femmes de Douglas Kennedy

    Entendez-vous le doux murmure de l’appel commercial ? Si VOUS, vous ne l’avez pas entendu ou que vous ne vous vous êtes fait avoir comme un bleu et bien Douglas Kennedy, lui, l’a bien compris. D’habitude, je suis bon public.

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  • Le polar nordique a pullulé et fait des petits ces dernières années. On connaissait bien Camilla Lackberg et ses petits polars qui se lisent vite et bien, Stieg Larsson et sa trilogie mondialement (re)connue mais un petit nouveau a fait son apparition en 2009 dans le paysage français pour occuper le devant de la scène. Grr, agaçants ces gars venus du froid et du pays où il fait nuit tout le temps ?

    Hiver de Mons Kallentoft

    Le polar nordique a pullulé et fait des petits ces dernières années. On connaissait bien Camilla Lackberg et ses petits polars qui se lisent vite et bien, Stieg Larsson et sa trilogie mondialement (re)connue mais un petit nouveau a fait son apparition en 2009 dans le paysage français pour occuper le devant de la scène. Grr, agaçants ces gars venus du froid et du pays où il fait nuit tout le temps ?

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  • Bon, bon, bon. Ecrire sur un livre qui vous a laissé mi-figue mi-raisin n’est jamais facile. Emily St. John Mandel, j’en ai entendu parler quand on s’est demandé si on achèterait son polar pour la médiathèque du Canal. Les critiques étaient bonnes.

    On ne joue pas avec la mort d’Emily St. John Mandel

    Bon, bon, bon. Ecrire sur un livre qui vous a laissé mi-figue mi-raisin n’est jamais facile. Emily St. John Mandel, j’en ai entendu parler quand on s’est demandé si on achèterait son polar pour la médiathèque du Canal. Les critiques étaient bonnes.

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