A la une ce mois-ci...
  • Par Patrick Joquel Ici, les textes naissent des photos. Des fragments. Des bribes. Quelques mots pour accompagner la lumière. Une grande sobriété qui ouvre l’imaginaire et l’émotion. Qui laisse aussi le regard du lecteur libre d’appréhender selon son histoire la photo. Ou bien le guide. Un livre vaste et lumineux...

    Nul amer ne brise la lumière, de Christian Bulting

    Par Patrick Joquel Ici, les textes naissent des photos. Des fragments. Des bribes. Quelques mots pour accompagner la lumière. Une grande sobriété qui ouvre l’imaginaire et l’émotion. Qui laisse aussi le regard du lecteur libre d’appréhender selon son histoire la photo. Ou bien le guide. Un livre vaste et lumineux...

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  • Au début, les tableaux. Ensuite, les mots. Des proses. Avant cela, toute une amitié. En témoignent la publication en fin d’ouvrage des échanges de courriels entre les deux artistes. On accède un peu au secret sous les pages… Ce n’est pas nécessaire mais ici c’est une joli plus.

    Les dérives immobiles, de Jean-Pierre Sautreau

    Au début, les tableaux. Ensuite, les mots. Des proses. Avant cela, toute une amitié. En témoignent la publication en fin d’ouvrage des échanges de courriels entre les deux artistes. On accède un peu au secret sous les pages… Ce n’est pas nécessaire mais ici c’est une joli plus.

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  • Par Jacques Fournier 17 poètes au sommaire de l’active et sobre revue d’Amandine Marembert et de Romain Fustier. La diversité est de mise. Le numéro s’ouvre sur douze inédits d’Ariane Dreyfus, poète des corps, toujours aussi sensible (alors ils se mettent dans les bras l’un de l’autre // puis détournent...

    Contre-allées 29 – 30

    Par Jacques Fournier 17 poètes au sommaire de l’active et sobre revue d’Amandine Marembert et de Romain Fustier. La diversité est de mise. Le numéro s’ouvre sur douze inédits d’Ariane Dreyfus, poète des corps, toujours aussi sensible (alors ils se mettent dans les bras l’un de l’autre // puis détournent...

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  • Commencé le 3 août 2007, ce journal accompagne la maladie de Quentin – dénommé « Q » -, fils de l’auteur, alors âgé de 15 ans. Le haricot mentionné dans le titre désigne une tumeur cancéreuse détectée dans le ventre de l’adolescent. Mais si elles révèlent bien l’inquiétude du père,...

    Le journal d’un haricot, d’Olivier Hobé

    Commencé le 3 août 2007, ce journal accompagne la maladie de Quentin – dénommé « Q » -, fils de l’auteur, alors âgé de 15 ans. Le haricot mentionné dans le titre désigne une tumeur cancéreuse détectée dans le ventre de l’adolescent. Mais si elles révèlent bien l’inquiétude du père,...

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  • Par Jacques Fournier Le JdP fête ses 80 ans. L’éditorial de Philippe Jones le rappelle : Il y a quatre-vingts ans, on pouvait lire dans le premier numéro du Journal des poètes en date du 4 avril 1931, Notre programme ? Poésie. Ce slogan ou ce cri de guerre fut...

    Le Journal des Poètes

    Par Jacques Fournier Le JdP fête ses 80 ans. L’éditorial de Philippe Jones le rappelle : Il y a quatre-vingts ans, on pouvait lire dans le premier numéro du Journal des poètes en date du 4 avril 1931, Notre programme ? Poésie. Ce slogan ou ce cri de guerre fut...

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  • Le jardinier des mots, ainsi se définit Paul Bergèse, sème un nouvel arbre dans sa bibliographie. Certains les abattent pour ouvrir des routes, des champs, des maisons, du papier… Paul les écoute, les accompagne. Vit à leur rythme, à leur dimension. On aimerait traverser un jour avec lui une de...

    Écoute, l’arbre respire, de Paul Bergèse

    Le jardinier des mots, ainsi se définit Paul Bergèse, sème un nouvel arbre dans sa bibliographie. Certains les abattent pour ouvrir des routes, des champs, des maisons, du papier… Paul les écoute, les accompagne. Vit à leur rythme, à leur dimension. On aimerait traverser un jour avec lui une de...

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  • Voilà un petit livre qui dérange. Illustrations noir et blanc. Des textes parpaings. Des mots modernes, des mots de journaux. A scander.

    Sur la brèche, de Guillemette De Grissac

    Voilà un petit livre qui dérange. Illustrations noir et blanc. Des textes parpaings. Des mots modernes, des mots de journaux. A scander.

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  • Rassemblée par Patrick Joquel, le fondateur-animateur de Cairns, la première anthologie non officielle sur le thème du 14e Printemps des poètes : Enfances1 . Le numéro s’ouvre sur l’argumentaire du 14e Printemps des poètes2, rédigé par son directeur, Jean-Pierre Siméon, et sur de larges extraits d’une conférence donnée par P.J....

    Cairns 10

    Rassemblée par Patrick Joquel, le fondateur-animateur de Cairns, la première anthologie non officielle sur le thème du 14e Printemps des poètes : Enfances1 . Le numéro s’ouvre sur l’argumentaire du 14e Printemps des poètes2, rédigé par son directeur, Jean-Pierre Siméon, et sur de larges extraits d’une conférence donnée par P.J....

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  • Les mots sautent en ricochets comme pierres sur l’eau.  La myrte/de Marthe/est morte….Merte ! Il y a belle matière à s’émerveiller, à s’émouvoir, à s’étonner. La liberté, La douceur dans l’extrême liberté, circule dans ces poèmes-plantes, atypiques parce que libres telles les plantes des délaissés, ces parcelles de terrains abandonnés...

    Remontants et Ricochets, de Jean-Claude Touzeil

    Les mots sautent en ricochets comme pierres sur l’eau.  La myrte/de Marthe/est morte….Merte ! Il y a belle matière à s’émerveiller, à s’émouvoir, à s’étonner. La liberté, La douceur dans l’extrême liberté, circule dans ces poèmes-plantes, atypiques parce que libres telles les plantes des délaissés, ces parcelles de terrains abandonnés...

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  • Ce livre qui a reçu le prix PoésYvelines 2011 est un bel hommage à la figure du père. Des gravures de Laurence Léonard accompagnent les poèmes en évoquant des constructions d’usines, des structures imbriquées, des bâtiments industriels désaffectés… où parfois l’œil croit déceler les corps contraints des ouvriers d’usine. Le...

    Le geste ordinaire, de Maxime Coton

    Ce livre qui a reçu le prix PoésYvelines 2011 est un bel hommage à la figure du père. Des gravures de Laurence Léonard accompagnent les poèmes en évoquant des constructions d’usines, des structures imbriquées, des bâtiments industriels désaffectés… où parfois l’œil croit déceler les corps contraints des ouvriers d’usine. Le...

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